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Les origines de la saga

La série Black Emanuelle a été essentiellement créée afin de surfer sur le succès du film Emmanuelle avec Sylvia Kristel, sorti en 1974. Afin d’éviter toute réclamation, un seul «m» fut écrit dans le nom de l’héroïne. D’autre part, en mettant en scène une actrice « exotique » pour le rôle principal (principalement Laura Gemser), les différents réalisateurs ont également cherché à capitaliser sur les films érotiques populaires mettant en vedette Zeudi Araya.

Les films de Bitto Albertini

Black Emanuelle 2 diffère totalement du premier volet de la série, mettant en vedette l’actrice israélienne Shulamith Lasri, une mannequin amnésique et enfermée dans un établissement psychiatrique à New York . L’acteur principal , comme dans le premier film , est Angelo Infanti . Plus tardivement, Bitto Albertini réalise Il Mondo dei sensi di Emy Wong (1977 , mettant en vedette Chai Lee ) que l’on peut retrouver quelques fois sous le nom Yellow Emanuelle.

Les films de Joe D’Amato

Emanuelle à Bangkok (titre original en italien de Emanuelle nera – Orient Reportage) est considéré comme une suite authentique des films de Bitto Albertini. Ces films mettront en scène la journaliste et photographe Laura Gemser se promenant un peu partout dans le monde. Bien sur, Joe D’Amato n’échappera pas à ses habitudes en y insérant des scènes de violence et de dépravation extrême ( une scène controversée dans Emanuelle en Amérique montre une femme nue masturber un cheval…).

Les films de Bruno Mattei

Quatre ans après la sortie du dernier film de Emanuelle signé D’ Amato , la série Emanuelle a été relancée par Bruno Mattei dans deux films de WIP (Women in Prison) : Pénitencier de femmes et Révolte aux pénitencier de filles, ce dernier étant dirigé par Mattei et Claudio Fragasso sous le pseudonyme collectif Gilbert Roussel .

Films disponibles